Les dangers pour l’anguille.

, par Enseignant 2

Tout au long de sa vie l’anguille est confrontée à de multiples dangers.

Elle est très sensible à toutes les formes de pollution de l’eau aussi bien dans l’océan que dans les cours d’eau. Ces pollutions sont dues aux activités humaines, comme les traitements agricoles ou industriels en eau douce ou les rejets de déchets dans la mer.

Les anguilles sont souvent porteuses de parasites qui peuvent les tuer ou diminuer leur capacité à se reproduire.

Lorsqu’elle voyage dans l’océan à l’état de larve, ou leptocéphale, l’anguille peut se perdre et mourir à cause des courants qui l’entrainent et elle sert aussi de nourriture aux animaux qu’elle rencontre.

A tous les stades de développement, l’anguille doit faire face à ses prédateurs.

Les civelles sont mangées par des poissons, des oiseaux marins, des tortues, mais c’est l’homme qui est le plus redoutable des prédateurs. Chaque année, les pêcheurs professionnels ont le droit de prendre entre 20 à 25 tonnes de civelles dans la baie de l’Aiguillon. Comme les civelles se vendent très cher car c’est un produit très apprécié pour la cuisine, elles sont braconnées (c’est à dire pêchées de façon illégale) et là, on ne connaît pas la quantité prise.

Les anguilles dans les cours d’eau ont de nombreux prédateurs comme la loutre, les poissons carnassiers (le brochet, le sandre et surtout le silure qui est un grand consommateur), les oiseaux comme le héron, le cormoran, le martin-pêcheur.

Enfin, l’homme pêche l’anguille car c’est un mets très apprécié et typique du marais poitevin : fricassées à l’ail et au persil, matelottes.

Les anguilles sont dérangées par les aménagements des humains  ; sur les cours d’eau, l’homme a construit des barrages et des écluses qui les gênent dans leur migration.