La cuisine

Il y a là une grande table dont se servait Mathurine, la cuisinière de Léonard, et une vaste cheminée pour faire cuire et se réchauffer.
Au plafond, fixés sur une poutre, des anneaux servaient à suspendre le gibier, la viande.
Au dessus de la porte se trouvaient des plats en métal ; sur la table, un pichet.

Mathurine savait sans doute donner du goût à des aliments fades avec des épices venues d’Asie. Mais elles étaient tellement rares que certaines
pouvaient s’échanger contre un cheval (40 écus pour une noix de muscade !).

A l’époque de Léonard, il n’y avait ni pomme de terre , ni
maïs, ni tomate.

Elliot - Amélie - Jules
Eleve 3